Sunday, March 19, 2006

Cabane à Sucre et Saint Patrick !

Bonjour, bonjour !


Ce samedi , c'était cabane à sucre ! Pour faire simple, une cabane à sucre est une sorte de resto convivial et saisonnier, où l'on mange (bcp) une sorte de brunch du soir arrosé sans modération de sirop d'érable (censé avoir été fraîchement recueilli, mais qui est bien plus souvent celui de l'année passée). Ce qui était fun, c'est que comme c'était organisé par mon département de communication de l'Uqam, on a pris un bus scolaire jaune (comme dans les films ! Ouuuuuuuuuuaaaaaaaaaahh), pas bon pour les fesses au passage et pis c'était marrant (parce qu'on s'est paumé, on a chanté, on a sauté en l'air (involontairement) !!!) !


Donc ça, c'est une cabane à sucre, grosso modo ! Nous on était tout au fond ! (Devant, c'est les membres du Club de Danse country locale, qui nous ont gratifiés d'une belle et émouvante démonstration).

Et pis Dimanche, c'était la Saint-patrick.


Alors Montréal est le Number 3 en Amérique du Nord, au niveau de l'importance du défilé. Bref, deux heures sur le bord de la rue Sainte-Catherine, dans le froid, sous le soleil, la neige et le vent, à découvrir un défilé bien sympa (alors comme on peut s'en douter, il n'y avait pas que du traditionnel, on a dû droit au défilé sponsorisé, mais pas trop). Et après ce défilé, où jeunes, moins jeunes et très jeunes allaient de concert, entre orchestres et voitures de golfs, la tradition veut qu'on aille célébrer ce jour dans les pubs digne de ce nom et noyer tout ce bonheur dans la bière ! Bien sympa au demeurant.

C'est là où se pose la question de qui est chauvin : L'Américain qui célèbre d'autres pays que le sien, ou le français, chez qui ce genre de manifestation est plutôt rare.

Voili, voilou !

Bye & Bisous à tous !

Saturday, March 18, 2006

reponse

Devant les propositions de reponse pour le jeu avec la photo la reponse des oeufs de de fourmis.
QP

Sunday, March 12, 2006

Super dimanche ...dit Flore

Bonjour à tous....

Si Quentin avait été plus habile de ses dix doigts, il vous aurait pris une photo des quatre magnifiques sabrolasers que j'ai eu l'honneur de réaliser pour les quatre plus jeunes: Flore, Marine, Quentin et...moi.
On ne se refait pas...
Ceci dit, nous sommes allés cette après-midi à St Cyr pour y récupérer des pousses de rhubarbe.
Nous devions (je devais) en déterrer 3 et nous sommes revenus avec 5.
Bien sûr, de retour à la maison, nous avons dû (j'ai dû) les replanter.
Vous savez comment est votre mère. Elle a une façon d'obtenir ce qu'elle veut.
Ceci dit, cela nous a permis de faire découvrir un coin aux jumelles qui n'ont jamais dû y mettre les pieds . Elles ont donc eu droit à la découverte du jardin de St Cyr, virée jusqu'à la rivière, puis grimpette sur la colline qui domine la maison.
Visiblement ça leur a bien plus.

GB

Papa

Saturday, March 11, 2006

nouvelle image = nouveau jeu



COUCOU
Je vous envois une nouvelle image où vous devrez deviner ce que représente les sortes de gellules blanches et après deviner à qui sont ces "gellules".
QP

Tuesday, March 07, 2006

Boston, son thé, ses fêtes...


Vendredi 3 mars, 23H45, un bus part de Montréal pour un périple qui allait mener votre vaillant reporter à Boston, l'une des villes les plus anciennes des Etats-Unis !

Quelques heures plus tard, après la douane US et tout, arrivée triomphante à 6h du mat' dans la gare routière de Boston la grande ! Je prends mes affaires et me dirige vers la sortie. M'accueillent un ciel d'un bleu splendide et un froid aussi matinal qu'hivernal qui me refroidit quelque peu. Qu'à cela ne tienne !

Si vous prenez une carte de Boston, la gare routière est située en bas à droite (Sud-Est pour les bêtes en géographie). La première vue que l'on a en sortant du bâtiment est celle de nombreux buildings, plus ou moins élevés, qui forment un spectacle assez impressionnant.

En fait, tout l'Est de la ville regroupe la quasi-totalité des grattes-ciels du coin. Et encore un peu plus à l'Est, vous avez la mer. C'est d'ailleurs rigolo de se faire saluer par un cri de mouette en sortant. Je me suis donc mis à me promener le long de la rive et ai commencé à prendre plein de photos. Bon j'ai pas tardé à me calmer quand j'ai réalisé que j'avais un peu de mal à appuyer mon index sur le bouton de mon appareil photo (cf. le froid).

Boston est une ville assez agréable, avec plein de feux rouges partout (trop : les gens avaient tendance à les griller) et dont j'ai pu assister au réveil matinal. En pénétrant plus au coeur de la ville, j'ai assisté au paisible spectacle des commerces en train de s'ouvrir les uns après les autres, des gens sortir acheter leur journal (pour ceux qui ne se l'était pas fait jeter sur les marches de leur porche), d'autres faire leur fouting du matin, ou encore d'autres, comme moi, qui allaient se remplir le ventre avec un petit breakfast bien consistant.



Après cette étape fondammentale, je me suis promené le long du Parc Boston Common avant d'aller faire un tour dans un quartier plus résidentiel. Là, c'était sympa, petit coin un peu ancien avec de vieilles bâtisses rigolotes. Est venu le moment où j'ai décidé d'aller réchauffer mon corps en bonne voie de congélation à l'auberge de Jeunesse. Et c'est là que j'ai relevé mon premier challenge ! Trouver l'auberge ne fût pas facile, surtout sans carte. Mais j'ai pu bénéficier de la gentillesse des gens et suis arrivé là-bas, bon gré mal gré, à 10h30. Après une halte d'une demi-heure, j'ai déposé mon sac dans un casier, et suis ressorti.

C'était décidé : l'étape du jour serait la célébrissime université de Harvard ! J'ai donc remonté l'avenue du Massachussets, suis passé sur un pont assez long avant de rejoindre de l'autre côté la bonne ville de Cambridge. Coucou au célèbre MIT au passage et puis après plein de marche, je suis arrivé à destination.

Là-bas, plein de bâtiments assez ancien, dont une magnifique église, bâtie en l'honneur des gens de Harvard qui sont morts pour la patrie qui le valait bien. J'ai fait rapidement le tour, avant d'aller jeter un oeil au Fogg Muséum, à savoir le musée de l'université. 6$ en moins plus tard, j'ai découvert un mix de Musée d'Orsay et de Musée du Louvre, en miniature. Dans une même pièce, on pouvait ainsi avoir d'un côté l'Egypte antique et de l'autre, la Mésopotamie ! Plus loin, du Monet, du Van Gogh, tjrs en nombre réduit...

Bref, après cette visite culturelle, je suis allez remplir mon ventre ! Alors non, je n'ai pas passé mes journées à manger, mais il était plus de trois heures de l'après-midi, et la marche, ça creuse ! Il y a aux US une chaîne de restaurants qui s'appelle Au bon pain. Si celui-ci est absent, on trouve des salades, des viennoiseries et divers produits non additionnés de graisses quelconque. C'est pas trop cher et c'est pas mal. Donc je m'assoie, commence à manger, entame une discussion avec Wendy, une étudiante en chimie, qui m'emmène après dans une Eglise du Campus pour assister à un ballet-Théâtre (de la danse : très chouette). Mais comme elle a un partiel lundi (qu'elle révisait quand je l'ai dérangé), elle ne s'attarde pas et moi non plus, après échange de coordonnées. Je suis alors légèrement crevé, la nuit dans le bus n'ayant pas été des plus reposantes.

Après un détour officiellement volontaire, mais pas déplaisant, je retourne à l'auberge, discute avec un diplomate anglais dans ma chambre (j'ai même pu admirer son passeport avec marqué "Diplomatic") et m'endors nase comme tout à 20h00 pétante !

Le lendemain, je suis levé tôt, vais profiter du déjeuner offert (des bagels pour l'essentiel) et ne tarde pas à partir en expédition. Le temps est magnifique et détail non négligeable, chaud ! Objectif du jour : l'USS Constitution, à Charlestown. Pour atteindre ce vestige vivant des débuts des Etats-unis, il faut du temps, et de l'énergie. Qu'à cela ne tienne : j'ai les deux. Quelques heures plus tard, les deux capitaux sont sérieusement entamés, mais je suis à bord ! Il m'a pour cela fallu pénétrer dans une base fédérale US, me délester de tous mes objets metalliques (ceintures, pièces de monnaie dans les poches pleines de mouchoirs plus ou moins propres, avant passage au détecteur). Et puis après, je grimpe à bord, où je rejoins un groupe avec un gentil guide qui raconte alors plein de choses, que je comprends à moitié.

Puis après, on se balade dedans, on va voir la salle des canons, le dortoir et tout, avant de remonter sur le pont, puis nouveau speech, puis je quitte le navire. Pour l'anecdote, ce navire bi-centenaire est toujours en état de naviguer et a, sur un panneau, la longue liste de tous ses capitaines, dont le dernier a été nommé en 2005. Je traverse le quai et grimpe à bord d'un autre navire, plus récent. Il s'agit d'un rescapé de la seconde guerre mondiale, le USS Cassin Young. De façon assez flagrante, on réalise rapidement que le principal problème, à bord, c'est la place. Côte à côte, l'infirmerie, le local de radio et un peu plus loin les cuisines et la buanderie. Sympa. Bref, je ne m'éternise pas plus que ça et m'en vais faire un tour au musée d'à côté.

Là-bas, le visiteur découvre, après une salle de maquettes très chouette, la courageuse détermination d'une jeune nation qui, très tôt, a fixé sa ligne directrice en politique extérieure : Première "vraie" guerre contre Tripoli, qui avait fait bobo aux intérêts commerciaux du pays. Puis, moins drôle, celle avec l'Angleterre. Celle-ci restait effectivement une puissance de premier plan. Et après la paix avec la France, elle est revenue taquiner les USA, qui lui avait déclaré la guerre (ils avaient de bonnes raisons : les anglais les arraisonnaient un peu bcp). Mais les américains se sont vaillament défendus, et ont flanqué une raclée à la perfide Albion. Ceux qui insinueraient que le musée donne le beau rôle aux USA auraient raison. Mais bon, à cette époque, il faut reconnaître aux jeunes Etats-Unis une réelle détermination à se hisser au rang de puissance, alors que le pays était encore en pleine construction.

Etape suivante : Bunker Hill. Erigé sur la colline qui a vu la défense héroïque américaine, cet obélisque de granit est visitable de l'intérieur. Je prends donc mes petites jambes et grimpe vaillamment au sommet. Mine de rien, les marches sont un peu hautes et il y en a plein. Bref, comme les autres visiteurs, j'arrive légèrement rouge au sommet. Quatre vénérables fenêtres offrent un panorama sympathique aux vaillants ascensionnistes. Clic ! Clic ! Je prends des photos, et puis je redescends.


Je reviens sur Boston, Centre-ville, et fait le tour du North End, en longeant les quais. Puis je reviens tranquillement sur le second nid à gratte-ciels de Boston, situé entre le premier et mon auberge. On le remarque plutôt facilement car une immense tour marque son emplacement. Je fais une pause dans le coin, me balade un peu partout, tombe sur une librairie dans laquelle je m'égare quelques temps (Ah... le terrible appel de ces lieux de perversion), ressort légèrement alourdi pour voir le soleil se coucher, et fonce vers le pont entre Cambridge et Boston, histoire de prendre une photo de Boston sous la lumière déclinante du jour.

Bon alors la photo n'a pas été des plus réussie, mais tout de même, ça allait. C'était "pas pire" comme le dirait le Québecquois digne de ce nom.


Après, zou ! Retour à l'auberge, où je m'en vais assouvir mon besoin urgent de sieste du soir, avant de ressortir avec mon voisin de chambrée japonais, répondant au nom de Khyo (étudiant en socio) à Tokyo, manger quelque chose. Lorsque nous avons regagné la chambre, ce fût pour découvrir qu'un deuxième japonais était arrivé entre temps. On a parlé longuement, puis Dodo.

Le lendemain, retour à la maison ! Mon bus étant à 14h45, j'ai pris mon temps, suis allé marcher le long de la rive avant de regagner - en avance - la gare routière, l'expérience m'ayant appris que les horaires des bus pouvaient être assez fantaisistes.


Là-bas, je mange un morceau lorsqu'un américain me demande si j'ai un stylo. La réponse est oui, mais ayant un sandwich dégoulinant dans les mains (ah, gastronomie américaine, quand tu nous tiens...), je lui réponds que non, avant de lui en tendre un deux minutes plus tard. Son visage s'illumine, il me remercie, griffonne longuement un truc et me le rends.

Le gars, lunettes de soleil sur le front, la quarantaine, chemise orange, cheveux longs très blonds limite blancs est l'archétype de l'état-unien. Bref après avoir discuté debout, il me demande s'il peut s'asseoir, je dis oui parce que au fond de moi, se cache un ange de courtoisie et pis rebelote, on recommence à parler. Il me dit venir de Las Vegas, me parle de ce haut-lieu dont il est tombé amoureux (cet autre monde), je lui dis où je vais. Exclamation de surprise : il va aussi à Montréal, visiter sa mère et sa soeur. Coïncidence. Là, je fais mine de vouloir me lever pour aller faire la queue (avec un peu bcp d'avance : 55 minutes).

Et le monsieur me calme avec raison, me dit qu'on a le temps, s'interrompt, décroche son téléphone que je n'ai pas entendu sonner (mode super silencieux), explique qu'il est avec le gars le plus cool de la planète qui va au même endroit que lui, raccroche, parle de Las Vegas, me fourre un journal de là-bas dans les mains (à lire pendant le trajet), se lève et me demande de lui garder ses affaires. No Pb. Il revient, papotage. Puis il tend la main, se présente : Brian. Hi Brian ! I'm Sébastien ! "Cibachtiane ?". Oui, c'est bien ça. Il se relève histoire de se renseigner pour le bus, revient porteur d'heureuses nouvelles : c'est top on a le temps. Et puis il se réabsente pour téléphoner, après m'avoir à nouveau demandé de garder un oeil sur ses affaires. Et il revient quelques instants plus tard, de façon précipitée, et visiblement très préoccupé. Il me fourre un papier sous les yeux - Western Union - et m'explique super emmerdé qu'il a besoin de 34 $ pour payer les taxes.

Comme on peut s'en douter, j'étais moyennement chaud pour filer 34 $ . Mais je sors néanmoins ce qui restait dans ma poche gauche, à savoir 13 $, plus que je ne le pensais (j'avais encore des sous planqués dans une poche intérieure de mon manteau, mais je ne voyais pas l'intérêt de l'informer de ce subtil détail). Je lui dis que désolé, j'ai que ça. Il m'en prend 12 avec mon accord, s'excuse, me promet de me les rendre tt de suite, me redemande de garder un oeil sur ses affaires et s'en reva. Au bout de trois minutes, je relève le nez de mon bouquin et jette un oeil sur la table. Jackpot : je réalise que je viens de me faire couilloner. Effectivement, les premières fois où il m'avait laissé ses affaires, il y avait entre autres son cellulaire. Cette fois-ci, il n'y a plus qu'un assortiment de choses sans valeur, à savoir un carton de boulettes de viandes frites, un sac blanc (j'ai même pas pris la peine de regarder ce qu'il y avait dedans, mais à vue de nez plein de prospectus) et son journal pourri de Las Vegas. Et bien sûr le gars n'a jamais pris le bus.

Etais-je dégoûté ? Ben pas plus que ça en fait. Je me suis fait avoir, c'est clair mais 12$ pour une leçon qui aurait pu être pire, c'est, au final, pas cher payé. En plus, j'ai appris une super technique pour piquer les sous au voyageur innocent ! Que d'enseignements ! Après : le bus. Retour long et laborieux. Douane puis arrivée à Montréal, Terminus !

THE END

Sunday, March 05, 2006

CETTE FAMMILLE PRéVOST

BONJOUR TOUS LE MONDE çA VA?çA FAIT UN PEU DROLE DE ATTENTRE PAQUES.MOI

JE ME DEMANDE OU VOUS ETES & que faites vous.BREF PAPA & maman vont bien.JE JOUE BIEN & patati et patata.


je vous aime.

AU REVOIR

Flore

Saturday, March 04, 2006

GOOD NEW...
HAPPY DAY....
Le SPIROU est arrivée...
L'Hebdomadaire préféré des petits et des grands est enfin là. Et contrairement à ce qu'on pouvait craindre, tout le monde a pu le lire sans qu'aucune rixe n'ait lieu.
Avis général sur ce premier numéro: plutôt moyen....
Pas assez d'histoires à suivre...
Trop de reprises....
Trop d'histoires drôles qui ne le sont pas vraiment...
Enfin, on va tester....
Après tout nous sommes là également pour supporter le dernier hebdo qui a survécu à un demi-siècle de recul de la démocratie. Vous me direz que ça n'a rien à voir.....Peut-être....

Papa

the answer is...

La reponse que vous attendiez tous sans exception est ... (roulement de tambour) the (big) belly of daddy. Et pour vous le prouver je vous met cette photo qui a été prise au vacances à la mer d'où le teint rouge du ventre de papa qui s'accorde à merveille (quand on fait un gros zoom) avec le rideau. Et le trait noir vient de l'ombre de papa sur le rideau. Maman avait raison en vous signalant qu'il y avait différents "tissus".

QP